Richard Rittelmann
Conseil Québécois de la Musique
Jean-Francois Lapointe 2009/2010
jean Francois Lapointe 2010/2011
Jean Francois Lapointe 2011-2012
jean-françois Lapointe 2008-2009
Auditorium du musée d'Orsay
Auditorium du musée d'Orsay
Laurent Campellone
Ludovic Tézier
Conseil quebecois de la Musique Musicora
Aristes en show case
Jean Philippe Lafont
  Tosca Genève 2005  
  Gioconda Liège 2006  
  agenda 2005 2006  
  Alfonso et Siroco  
  agenda 2006 2007  
  communiqué presse  
Philharmonie Luxembourg
 
 
Jean ilippe Lafont : Deux prises de Rôle
 
Deux prises de rôle pour le grand baryton français : une rareté, L'Etoile de Chabrier (rôle de Siroco), et l'un des plus grands chef-d'œuvres mozartiens, Cosi fan Tutte (rôle d'Alfonso).
 

Jean-Philippe Lafont participera en novembre et décembre prochain à une production de l'opéra-bouffe de Chabrier, L'Etoile, à l'Opéra de Zurich, et en janvier 2007 à une nouvelle production de Cosi fan Tutte de Mozart à l'Opéra de Nice.

D'une insatiable curiosité, Jean-Philippe Lafont approfondit d'année en année sa connaissance et sa subtile familiarité avec le théâtre lyrique, en proposant une palette vocale et psychologique de plus en plus riche. Avec ces deux prises de rôle, il confirme donc cette magnifique vitalité. Pour qui l'a entendu dans l'opéra italien romantique, la perspective de le retrouver dans un répertoire aussi différent que le divertissement de Chabrier, L'Etoile, œuvre pleine de verve et de bouffonnerie est pleine de promesses.

En une même saison, Jean-Philippe Lafont aborde donc de front deux univers diamétralement opposés : la fraîcheur, la légèreté et le sentimentalisme parfois naïf de Chabrier, et l'exaltation lyrique, le sublime mais aussi l'amertume du Cosi fan tutte de Mozart

Siroco dans L'Etoile est un rôle de caractère, un personnage qu'il s'agit de camper avec charme et efficacité ; la prestance du baryton français fait merveille dans ce registre.

Alfonso dans Cosi fan Tutte est un rôle plus ambigu, plus sombre, malgré l'énergie du personnage. Mais le désenchantement rôde tout au long de l'opéra, l'amour déçu, le risque de la trahison toujours présent. Face à cela, Alfonso est le grand manipulateur, mais aussi le sage - le cynique mais aussi le détaché des folies de ce monde, qui régit d'autant plus efficacement les sentiments des autres que lui-même n'est pas un sentimental…Jean Philippe Lafont donne toute sa mesure dans ces deux rôles si différents - légèreté et intelligence théâtrale, sens du comique et présence scénique. Chabrier, en tout cas, n'aurait certainement pas refusé cette proximité inattendue avec Mozart, via l'excellent baryton français
 
         
    accueil - © Viva concertino 2005 - tél.01.47.63.54.82 - - haut de page